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.Interview de AlphaLyra - Christian Piednoir  
 
     
 
 





© O.B.

Studio du Roc / St-Julien - Interview mené par Olivier Bégué
 

Depuis le temps que vous entendez parler de Christian Piednoir mais aussi d'AlphaLyra, il est maintenant enfin possible pour vous tous qui en connaissez un des deux de connaître l'autre... Véritable Dr. Jekill et Mr. Hyde cet autodidacte a une double fonction ! une triple même...
Rencontre en plein cœur du Périgord, à la fin de l'été 2008 dans sa belle maison bordée d'une forêt majestueuse de châtaigniers et de chênes maintes fois centenaires. Là y est installé dans son sous-sol un lieu qui a vu de nombreuses heures de patience, de recherches et de travaux divers, toujours d’ordre artistique. Nous avions pris l’apéritif dans le "Cercle de Pierre" au milieu de la forêt aux'ombres apaisantes. Adossées à d’énormes blocs de pierre posés en cercle, ces tonnes de grès gris forment un cercle interrogatif… Nous sommes contemplatifs. On ressent en ces lieux un calme, une sérénité. Les sons de la forêt sont doux et rien ne vient troubler l'osmose du temps qui a dû passer sans bruit dans cette clairière. Un espace-temps, un trou temporel. Dordogne berceau de l'humanité, ces pierres étaient-elles déjà là, posées, à l'époque de Cro-Magnon ? Ont-elles été disposées ainsi par l'homme ? Où bien est-ce un hasard de la Nature... Nous sommes là avec nos verres de champagne. Nous aurions pu être là pour un retour de la chasse ou un quelconque rituel d'offrande aux Dieux, il y a 10000 ans. On va bientôt rejoindre les femmes qui ont fait la cueillette... seuls nos verres, la bouteille et nos vêtements trahissent notre époque. Le reste peut basculer.

Cette forte impression d'espace-temps ne s'estompera pas aussi facilement que cela... en effet une fois passé la morsure du soleil et intégré le cette belle maison de caractère, nous commençons notre interview dans les sonorités d'une forêt luxuriante d'Amazonie. Un grondement de tonnerre transpercera les enceintes pour laisser place aux volutes constructives du morceau "Amazonian Dream", dernière création du compositeur AlphaLyra. Une sensation sécuritaire se dégage de la pièce, de la musique, du moment. Les volutes sonores assez proches des chœurs de moogs employés par le groupe Popol Vuh dans Aguirre pour illustrer la lente progression des soldats de la reine d'Espagne. La musique envoûte les murs sombres du studio photo de Christian Piednoir et qui est aussi celui de musique d'AlphaLyra. Cette pièce est bien le symbole de cette "double personnalité" qu'endosse l'artiste. C’est entre les reflets doux des grands aquariums qui tapissent d'autres salles que nous allons tenter de comprendre la vie de ce passionné.
 
De GAMEA à Betelguese

 
Olivier : Il se dégage de ta musique une sensation de genèse, de commencement, comme dans celle de Steve Roach ou Michael Stearns...
 
AlphaLyra : Je connais assez peu la musique de ces artistes. La musique que je joue est issue de mon imaginaire, de mes sentiments. Ce qui me lance dans une composition est un son, et une suite d’accords. J'utilise comme software Logic Express, la version light de Logic Audio et dans ce que tu entends c'est uniquement des synthés virtuels.  Sur ce morceau, c'est ce schéma que j'utilise, mais habituellement je me sers en parallèle d'une piste virtuelle et d'une piste analogique, c'est la base d'une composition. Je retravaille sur ces premières pistes, et dessus, j’en ajoute d’autres, avant de mixer le tout. Je fais une musique influencée par tout ce dont je me suis imprégné au fil des années. C’est principalement du côté de l’Allemagne plutôt que de la West Coast. J’ai plusieurs Cd de Steve Roach, mais aucun de Michael Stearns par exemple.

O. : Toi qui justement as commencé à triturer des boutons, si ma mémoire est bonne, dés 76/77, tout cela ne te manque pas ?
 
AL. : Ah c'était bien plus artisanal ! Mais nostalgique, certainement pas, car ce que l'on pouvait faire à l'époque était beaucoup moins bon. Nous n'avions pas les possibilités d'aujourd'hui, on travaillait sur des bandes magnétiques, ce n’était pas évident. Vraiment artisanal même si c'était très agréable...

O. : Donc en fait, ce que tu avais commencé à composer et ériger dans ta tête avec les instruments de l'époque n'a jamais vu le jour... du fait de cette difficulté.
 
AL. :
Oui j'ai par là plein de bandes magnétiques que je n'ai même pas re-écoutées depuis 30 ans ! C'est pour ça que quand je me suis relancé dans la composition, il y a cinq ans maintenant, mon premier album a été le résultat de 25 ans d'absence concentré comme un manque. Et c'est par le biais du Cosmiccagibi que tout s'est ouvert à nouveau. Un jour en pianotant sur Internet je tombe sur un bouquin sur Klaus Schulze, dont je suis « fan » depuis 75, "Un saut dans l'inconnu..." de Dominique Roux. Je te contacte, et vingt minutes après j'ai une réponse.... Ouah, il est à Libourne le gars… 70 km de chez moi ! Et on connaît la suite. Plusieurs rencontres, le festival Close Encounters de 2005, le périple chez Klaus Schulze en 2006, etc.

O. : Oui j'ai d'ailleurs assisté progressivement au dépoussiérage des instruments, et un autre jour, tu as retrouvé des diapos de Schulze en concert... tout remontait à la surface. Tu te tenais bien au courant de l'actualité de Schulze, même pendant tout ce temps-là ?
 
AL. :
Je n’ai jamais vraiment décroché, car j’ai tellement fréquenté ce milieu. Ça ne s’oublie pas ! Je m'occupais à l'époque (milieu des années 70) de l'association "les amis de Klaus Schulze" lancée par Sylviane Meydiot . Voyant que nous tournions en rond dans cette forme de fan-club et que nous ne voulions pas nous focaliser uniquement sur Schulze, on a créé le GAMEA qui s'orientait sur d’autres musiciens en vogue à l’époque : Zanov, Tim Blake, Ariel Kalma. Cela a débouché sur l'organisation de trois concerts avec Tim et Ariel. C’était en 1978 et j'ai 21 ans... c'était une structure associative toute petite. Le GAMEA était apporteur du projet et j’ai organisé les concerts avec une bande de copains de la faculté d’Orsay dans l’Essonne. Les contraintes étaient bien moindres que celles d'aujourd'hui. J’ai un témoignage audio très bon du concert de Tim Blake, mais la bande de celui d’Ariel n'était pas de bonne qualité. En fait, on entend bien la musique, mais aussi beaucoup de bavardages de spectateurs peu enclins à cette musique. Avec Zanov, je n'ai rien organisé, mais je l'ai suivi sur pas mal de dates, et à cette époque il tournait bien. J’ai eu l’occasion de voir quatre fois Klaus en concerts entre 75 et 82. À deux reprises, j’ai pu le rencontrer et faire des photos durant les balances. Ce furent des moments inoubliables.

O. : Revenons un peu sur ton métier de photographe...
 
AL. :
À la base j'ai découvert la photo par le biais de l'astronomie. Observer les astres était fort intéressant, mais mettre ça sur photo pour garder une trace me semblait évident. Ce que l'on voit sur une photo astronomique est plus riche que ce que l'on voit à l'oeil nu... car on pose beaucoup plus longtemps.  Le développement aussi a été pour moi aussi une révélation et m'a beaucoup impressionné. Ce côté confiné dans le laboratoire avec en fond musical de la musique planante, c’était magique. Ce mariage est indissociable, toujours aujourd’hui, même si le laboratoire n’existe plus ! Si je ne m'étais pas intéressé à la photographie astronomique aurais-je écouté de la musique planante ? Je ne le sais vraiment pas, mais par contre les deux, pour moi sont liés. Je découvre en fait ce style musical par le biais de Pink Floyd. En cadeau à Noël 1971, j’ai Atom Heart Mother. J'ai énormément écouté Pink Floyd entre 72 et 75... jusqu'au jour où j’ai connu Rubycon (Tangerine Dream) et Invention for Electric Guitar  (Manuel Göttsching). Je les ai achetés le même jour à la Fnac, et les ai écoutés en boucle les jours suivants. Ce n’était pas les yeux fermés, car j'avais lu des critiques dans Best ou Rock and Folk. J’y ai mis le doigt, et vite fait, le bras. J'ai découvert le génial Schulze, Picture Music, puis Cyborg, dans le désordre. Puis arrive Timewind, que j'ai acheté dès sa sortie… un monument... Vient ensuite le premier concert de Klaus : c'est en 1976 avec GO. En 1977 alors que j'étais encore amateur photographe, je me pointe à l'hippodrome de Paris...  on avait accès sur le site avec Sylviane avec l’étiquette de l'association "Les amis de Klaus Schulze". Nous avons débarqué en milieu d'après-midi, on a pu le rencontrer dans sa loge. Toutes les photos que l'on connaît de ce concert ont été prises durant la balance.


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O. : Et la petite anecdote qui va bien avec .... je ne m'en lasse pas...
 
AL. : C'est dans l'album "X"... On découvre dans le livret intérieur une page consacrée au concert de l'hippodrome de Paris et la salle est vide. On distingue le big Moog et les claviers. Il y a des barrières devant à la scène, et au pied on aperçoit un petit sac noir... c'est mon sac de photographe ! Je devais être par là, sur scène en train de prendre les photos que vous connaissez tous et qui sont dans les rééditions de SPV !

O. : Quel travail de fins limiers ! Votre mission : Retrouver à qui peut bien avoir appartenu ce sac sur la photo ! On aura mis 25 ans ! C'est à lui !!!
 
AL. : Ensuite j'ai découvert la musique de Brian Eno, en 1979 pendant mon service militaire au fin fond de l’Allemagne. Dans la garnison franco-allemande, il y  avait une boutique de presse et de disques. J’y ai acheté le Live de K.S et aussi le génial Music for Airports de Eno. Un album très important pour moi, l’un des summum de la musique ambiante. C’est d’ailleurs lui qui marque le début du genre « ambient music ». Les mois qui ont suivi, j’ai beaucoup écouté Cluster. J’ai aussi suivi la carrière d’Ash Ra bien entendu. Manuel, je l'ai vu une fois en concert au Bataclan. Et alors ce soir-là, c'est génial : Sylviane me dit tiens je vais faire des photos. Moi je lui rétorque, j'ai apporté un magnétophone... super souvenirs en perspective ! Mais sachant qu’aucun de nous deux ne faisait dans sa spécialité, au final : zéro photo et pas d'enregistrement, car la bande a cassé ! Le concert était en 76, le 14 décembre, bon finalement on le retrouve dans les Privates Tapes !

 
Marier musiques et images

O. : Et ton métier de photographe ?
 
AL. : À mon retour de l’armée en 1980, j’ai débuté à fond dans le métier avec ma femme Marie-Paule. Nous avons créé notre studio et labo en région parisienne. J'ai un peu lâché le côté musique bien que j'avais acheté un Juno 106 et un SH 101 ? Je continuais à m'amuser, rien de concret... et nous étions à fond dans le boulot. En 1986 nous avons déménagé en Dordogne. Il a fallu tout construire ici, professionnellement surtout. Je suivais l'actualité de Schulze par les moyens mis à notre disposition, c'est-à-dire pas grand-chose. Je découvre les coffrets (Historic, Silver, Jubilee)  un peu tardivement. J'ai cherché partout, personne ne les connaissait , c'était en 1995 par là. Je me revois encore chez Virgin à imaginer voir les fameux coffrets rangés sur les rayonnages. Mais rien... j'arrivais trop tard. Puis c'est le vecteur Internet qui m'a bien aidé, le contact avec toi. Tu me présentes Michel (Le Stum) avec qui depuis je travaille beaucoup, puisqu’il collabore sur les mises en pages des diverses publications animalières de notre entreprise Animalia éditions. Depuis une vingtaine d’années, avec Marie-Paule, nous sommes une agence photo spécialisée dans la vie aquatique et plus particulièrement les poissons d’aquariums : Aqua Press. Depuis nous nous sommes orientés aussi vers les reptiles, les oiseaux et autres petits animaux de compagnie. Nous avons édité un magazine durant 12 ans et, récemment, est sorti un nouveau titre : Aquamag.
 
O. : Justement, quelle part prend la création musicale dans ton travail ?
 
AL. : La musique est un excellent dérivatif de ce que je fais déjà professionnellement depuis 1979. C’est une belle respiration ! Ça fait tout de même 30 ans. Mais pour moi l'image et la musique n'ont toujours fait qu'un. Car lorsque je travaille, il y a tout le temps de la musique. C'est exceptionnel que je passe plus d'une demi-journée sans musique. Et ça a toujours été ainsi. Pas de style fixe, mais beaucoup d’électronique et K.S est un réflexe récurant. Alors lorsque je retouche des photos, vu que ce sont des gestes répétitifs, intuitifs, où tu n'as pas besoin franchement de beaucoup réfléchir, écouter de la musique à ce moment-là, c'est parfait. Marie-Paule qui travaille dans le bureau juste à côté du mien peut en témoigner. C’est souvent qu’elle ferme sa porte, car de loin, certains sons électroniques ou des séquences un peu trop appuyées sont, faut le croire, insupportables !!!

O. : Envisages-tu de faire un jour un mariage de ta musique et tes images ?
 
AL. : Oui  j'ai un projet en tête en effet. Tout prés d'ici il y a un petit manoir qui organise des expos artistiques en même temps que les Journées nationales des Jardins. J'ai en projet de faire une expo en juin prochain. Ce sont des photos abstraites en grand format en installation avec ma musique. Tout ça va dans le sens de mélanger l’art à l’ambiance végétale du jardin. Faire de la vidéo avec de la musique pourquoi pas ? Ca me titille pas mal ! J'ai fait de nombreux diaporamas avec la musique de Göttsching et de Schulze, avec toutes sortes de photos abstraites ou sur le monde marin, assemblées avec des vues astronomiques. C'était souvent organisé par des clubs photo. Si je fais quelque chose dans ce sens, j'aimerais le mettre en musique. J’imagine bien avec Florent, mon fils, que si un jour je fais une prestation scénique, il s'occuperait de tout ce qui est diffusion visuelle. Nous avons déjà évoqué l’idée ! Par exemple, il y a eu le projet Dreamwatcher auquel j’ai participé en 2008. Même si j'ai été un peu déçu par le résultat final, c’est une direction qui me plait. Il y a aussi un autre projet qui lui a bien fini par voir le jour en 2006. C'est Aquarius ! Un gros livre d'images qui relate la vie aquatique sous tous ses aspects sur cette planète, avec un CD inséré dans le livre (mon deuxième, Aquarius). On en a vendu plus de 3000.  Comme le disait Bertrand Loreau, pour un de tes premiers CD tu le tires à 5000 exemplaires ! Ouf ! non... ! 5700 exemplaires : 5200 pour le bouquin + CD et 500 pour le CD seul...
Au final, je recherche surtout une notion de partage, car quand je fais quelque chose j'aime le faire pour mon entourage avant tout. Toi et Michel, vous recevez souvent plusieurs versions de mes enregistrements, je veux immédiatement vous faire partager la fabrication du morceau...

O. : Je pense à Steve Roach. C'est un grand fan de K.S. Il a vraiment débuté vers 1976, j'ai des archives de cette époque-là. Avec notamment un groupe Moebius. Il s'est très vite intéressé aux sonorités ancestrales comme celles du didjiridoo australien et puis ensuite aux sons naturels comme la Rainforest justement ou alors les bruits du désert, le craquement des roches au soleil, les sonorités de la nature en mouvement, en mutation. Je ressens chez toi cette même démarche de visiter différents paysages. Alors que dans la musique de Schulze rien ne nous accroche à ces racines terrestres, on est plutôt dans des ambiances vaporeuses immatérielles. Ta musique est beaucoup plus humaine et terrestre, voire tellurique comme l'a faite Roach.
 
AL. : Cela vient aussi du fait que je suis très proche de la nature... C'est un truc que j'aimerais faire ça : me lancer dans une composition d'une heure, sans timing, sans repères précis... mais je n'y arrive pas encore. Steve Roach sait si bien le faire ! Moi il faut qu'il y est des ruptures, des breaks... Je pense que ce que je compose est assez intimiste, lourd et profond. En même temps j'aime tous ces sons cristallins, de vibraphones, de cloches, ou des sons acidulés comme l'introduction de Bételgeuse (Music for the Stars), voire des sons agressifs à la façon d'une scie circulaire ou rien ne lui puisse lui résister. J'aime entretenir cette agressivité pour mieux après retrouver des sons profonds et rassurants… ça me plait beaucoup. On a les cordes qui reviennent, tout s'efface alors et l'on est plongé dans une atmosphère implicitement plus cosmique.

O. : Oui, mais tu as cette capacité que l'on ne retrouve pas chez tout le monde de savoir comment doser, et quand proposer les bons sons aux bons moments. Tu dois toi même ressentir des frissons, des sensations fortes...
 
AL. : Oui je me surprends moi-même, je me prends dans mes propres filets ! Le fait d'avoir endormi mon côté créatif pendant de longues années me permet d'exprimer assez intensément aujourd'hui une pléiade de sensations. Et tout coule naturellement. Bertrand Loreau me disait une chose très juste en écoutant ma musique. Mon passé musical est fait de plein de pièces longuement écoutées, et en plus, certainement dans de bonnes conditions d'audition. De la bonne Hifi. Ce qui ressort aussi de mon travail c'est que je bannis tout ce qui est mauvais, y compris le son. Je pense que c'est majeur de considérer la qualité sonore afin de produire immédiatement un bon enregistrement. Le tout est de garder le cap vers le meilleur. Les deux enregistrements que j'ai à mon actif, et que le public connaît, sont Music for the Stars, d’où se dégage une force retenue depuis tant d'années, et Aquarius qui lui a été fait d’une façon très différente. C’était donc dans le cadre d'un projet d’édition. Il a été fait sur un laps de temps précis d’environ 6 à 7 mois. J’ai composé la musique en parallèle de l'écriture et du montage du bouquin. À mon avis, les deux albums sont différents, et complémentaires. Ah "Ocean Wave". Ce morceau dure 22 minutes. Il est pour moi une grande réussite. Je me surprends lorsque je le re-écoute, très rarement d’ailleurs !

O. : Alors à quand le troisième opus ?
 
AL. : Qui lui serait sur le disque 4 ! Non, tout se met en place petit à petit. Le troisième album est complètement prêt ! Il s'appellera Music For The  stars Volume 2 ! Tout simplement... maintenant j’en suis au même stade que nombre de musiciens… trouver un label ou une maison de disque qui accepte de le diffuser. J’ai eu des propositions de Muséa. J’ai eu de très bons contacts avec Spheric Music avec qui j'ai collaboré sur la compil "Dream Of Myspace, Thanks for the Add". Spheric Music ne me trouve pas assez connoté Berlin School...  Mais je suis confiant, et je subodore que toi, Olivier, tu aurais dans l'idée de monter un bon petit label bien chaleureux qui s'occuperait de ses poulains, sans qu'ils soient noyés dans la masse ? Tu commences à faire parler de toi !

O. : On y pense, on y pense, mais c'est une autre histoire ! Tant qu'il y a aura des musiciens aussi doués que toi, Awen, Nightbirds, Loreau, Richet, Bernd Kistenmacher... on est en droit d'en rêver !
 
AL. : Si un label sortant du Cosmiccagibi voit le jour, il faudra revoir ton matériel d’enregistrement pour les interviews... il est vintage celui-là  !!!

O. : Oh oui tu as raison. Mon magnétophone vient de mon ancien collège. Il a été mis au rebus il y a déjà plus de 15 ans. Écoute il marche très bien, il assure encore après toutes ces interviews : Klaus Schulze, Christian Descamps, Richard Pinhas... et toi ! Merci Christian !

AlphaLyra - Christian Piednoir

© O.B.

Quelques adresses pour en savoir plus sur AlphaLyra

Site officiel : www.alpha-lyra.net
Blog : alpha-lyra.blogspot.com
MySpace : www.myspace.com/alphalyra

 

 
 
   
 
     
   
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