cosmiccagibi
 
 
.festival "close encounters" - été 2004 Et en 2004, c'était comment?  
 
 
 

Olivier Bégué
 
Olivier Bégué
organisateur
 Dites-vous bien
que ce compte-rendu
est rédigé
par moi-même,
qui suis l'organisateur...

Mais c'est le point de vue du "spectateur"
que je mets en avant.
   
   
  On remet le couvert…

Très heureux de la réussite des premières Close Encounters, je me décidais dés septembre 2004 à remettre le couvert pour l'année a venir. Ayant briffé mon plus fidèle associé dans cette grosse entreprise, Michel Le Stum, nous nous attablions dés octobre au visuel de la nouvelle affiche. Michel me proposa l'idée du bouquet de fleurs symbolisé par les jacks de connections de MS20 et tendu par une main robotisée. L'effet était garanti! L'affiche remporta un succès fou. On m'en demande encore! J'en placardais les magasins bordelais et dans la région.
   
  Dans le diaporama, en boucle...
 
Awen - Joël Bernard
...
Awen en action arborant un sympathique T-Shirt,
l'homme est concentré et suit bien son affaire.
Lionel Palierme...
Ah en voici un qui est heureux !
Est-ce le pantalon et la casquette qui lui font cet effet ?
Nightbirds (Thierry?)...
le frêre jumeau (Hervé?) se demande si le cuistôt
n'a pas touché les potards avec ses doigts gras...
Bertrand Loreau...
solo de sequencers!
Jean-Christophe Allier...
Enfin, le Voyager!
Olivier Briand...
Qui a dit que c'était sans parole le musique planante?
CMDM...
Concentré... L'image d'après c'est son guitariste.
Tim Blake...
Avec son joujou dans le dos, Tim Blake,"le père", regarde les futures générations virevolter sur les bases qu'il a contribué à poser dans les années 70...
Et puis il joue... et il a toujours son aura magique!
Merci Tim !!!
Dr. Strange...
À donner des frissons!
Mario Schönwalder, Keller & Broekhuis...
Une pêche d'enfer!
   
  close encounters 05
  L'affiche!

 

Line-Up

La structure de Line-up aussi se mit en place bien vite. Nos chers artistes français de l'année précédente répondirent présents sans hésitation... Olivier Briand, Bertrand Loreau, Awen (Joël Bernard), J-C Allier, nos chers Nightbirds, pour le noyau dur, auxquels rapidos viendront se greffer Lionel Palierme, Dr Strange, et CMDM. J'annulais la participation d'autres artistes dû au manque de place niveau timing programmation. Des grands noms pourtant... Puis je proposais à la mi décembre à Mario Schönwälder de venir jouer. Heureux comme tout, il avait accepté sans sourciller, me proposant de venir avec ses grands amis Detlef Keller et Bas Broekhuis. Puis je proposais par le biais de Bertrand Loreau à Tim Blake aussi de venir nous rejoindre. Tim aussi accepta bien vite, alors remis quasiment complètement de ses soucis de santé passés.
 
Le Line-up bouclé, je m'attelais à la tâche de la publicité, je brassais partout où je le pouvais; dans tous les sens envisageables. De la presse écrite à celle radiophonique; j'accordais des interviews présentant le projet, j'eus un entretien avec la Mairie de Libourne qui me donna un bon coup de main, créais avec Olivier Briand un Jingle qui passa sur les ondes de F.I.B. et de La Clé des Ondes...
 
Me vint aussi l'idée de faire une étiquette "cuvée spéciale" de vin de Bordeaux pour le Festival. Je mis en bouteille du vin de 2002 de la Cave de Ruch, Michel créa les étiquettes!

… le décor


Je remettais finalement à "neuf" les locaux, isolais une pièce avec des panneaux en fibres de roche, afin de lui conférer une bonne acoustique... la Salle "Space is Green". Puis nous la décorions durant deux journées avec Marie à la sauce "The Wall" de Pink Floyd. Dominique Pelletier s'occupa de toute la partie électrique et ce fut un énorme travail afin d'avoir des jeux de lumières très sympa extérieur et intérieur.
Restait à imprimer des "pass" pour les entrées, régler les derniers détails et les jours s'égrenèrent... et puis  ça y était...

Close Encounters again…

 

 
  Un maître de cérémonie qui sait recevoir!
   
 

Remerciements:
 

Je tiens à remercier pour leur énorme aide:
Dominique Pelletier / Michel Le Stum / Marie Bégué.
 
Mais aussi: 
Patrick Ethoin / Paul Bourel / Philippe Courvoisier / Christian, Marie Paule Piednoir et leur fils / Frédéric Lapel / Gaêl Sieurac et sa compagne / Jean Yves Huonic / Céline / Damien Allier / Stéphane Tassart / Frédéric Nauroy / Robert Guillerault / Frédéric Tallieux / Fred Yargui / Peter Van Dam / Albert / Yannick Edom / Francis Martinat / Fabrice Baudinot / Cathy et Charlie Monière  / Cathy Constant et Chantal / Louise Delarrard.

Sans oublier bien sûr tous ceux qui sont venus assister aux concerts et dont j'ignore les noms et prénoms.

   
     
  Close Encounters of Electronic Music  
     
   
  Photos © Christian PIEDNOIR - alpha-lyra.net
(sauf n°19 & 20, © Paul BOUREL)
 
     
 

C'est un vendredi que tout commence...

ASSIS DANS L'HERBE ... Après avoir pris un repas tous ensemble au restaurant nous allions rejoindre le site du festival où, durant toute l'après midi, les techniciens de Dr. Strange avaient montés leurs installations.
Jean Christophe Allier avait installé sa table de mixage et son MiniMoog "Voyager" et il nous donna un concert tout en douceur. Les spectateurs étaient assis par terre dans l'herbe... Sa musique calme, en particulier une belle interprétation de "Fairway" avec un superbe solo de Minimoog, fut la bienvenue. Dommage que le son n'était pas assez fort à mon goût et que l'orientation des enceintes holophoniques n'ont pas permis à l'audience de profiter pleinement de ce concert.
Döktor Strange lui joua sur la sono du Festival et cela s'entendait. Poussée plus fort, la musique inonda rapidement les bâtiments environnants, caressés par les jeux de lumière issus du vaisseau spatial d'un Dr Strange à l'étrange chevelure.
Les spectateurs se levèrent et entrèrent plus concrètement dans l'ambiance. La musique tantôt ambiante, tantôt plus nerveuse, collait parfaitement avec les images diffusées. Je fus alors pris d'un frisson mêlé de grâce et de contemplation lorsque, étendu dans l'herbe, mon esprit s'évada vers des contrées inexplorées de l'imagination: je voyais cet immense bâtiment de béton de verre et d'acier "glisser " littéralement sur le tapis nébuleux d'un ciel étoilé, traversé d'étoiles filantes. Le seul point de repère était la musique et ses fluctuations saccadées qui donnait à ce tableau une filiation humaine. Décollage garanti ce soir là... La soirée se terminait tranquillement et... relativement tard pour la plupart d'entre nous, alors trop heureux d'être ensemble et de pouvoir parler de notre passion.

Un samedi inoubliable

LES CONCERTS EURENT LIEU À L'HEURE! Awen, véritable orfèvre du synthé, débuta les festivités dans la salle "Space is green" avec sa musique très inspirée par les années 70. C'est à une très bonne entrée en matière que nous avons eu droit: "Withches Trance". Ambiance psychédélique avec les jeux de lumières d'Olivier Briand, trance répétitive, chœurs Wagneriens surplantés par un tempo lourd, analogique, vintage et bien sûr du plus bel effet. 
Nos petits Nigthbirds était censés être prêts dans la salle "Bigmoog" pendant que Awen faisait sa performance.... Raté il y avait un problème de son avec le sub de graves...
Ce fut donc à Lionel Palierne de commencer son concert. Quel plaisir ce garçon! Il nous delecta de sa musique assez proche de celle de Manuel Göettsching, avec tout autant de délicatesse, de tact et d'emphase. Le jeu guitaristique parfait, les sons lancés aux claviers, les nappes et les solos. Un grand pied. Pensées aussi du coté de Terdje Ripdall avec le froid scandinave (et surtout le coté Jazz que je ne supporte pas en moins). Véritable délice, humilité, joie et communion, voilà  qui résume cette heure durant laquelle on voyait que Lionel était alors aux anges, comme émerveillé lui même par sa musique.
Cool les Nightbirds avaient tout bien réglé ce coup ci. Décollage immédiat pour l'hyperespace, pour des contrées lointaines et cinématographiques, couplé à des ambiances lourdes. Le "tout analogique" des frêres jumeaux plait énormément. Nos Toulousains ont cassé la baraque! Ils avaient amenés avec eux un matériel très impressionnant, qu'ils maîtrisent, et c'est tout bonus pour le spectateur. Un support visuel confectionné par eux, sorte de turgescences nuageuses projetées sur un écran, complétera le spectacle, toujours dans une chaleur torride ! Ils avaient marqués le festival de l'année 2004, et malgré le fait que Thierry était bien malade (je l'accompagnais aux urgences le lendemain), leur second spectacle en terre libournaise laissa des traces.
Aprés s'étre rafraichis au bar, servis par deux ravissantes Barmaids, Marie et Louise, nous étions de retour dans la salle "Space is Green" pour profiter pleinement  du concert de Bertrand Loreau. Comme à son habitude Bertrand nous fit entrer dans son univers tendre, à fleur d'émotions. Le public trés discipliné écoutait posément l'un des actuels chefs de file français de cette musique. Bertrand, avec humour, ses machines toutes programmées, quitta même un moment ses instruments pour afficher un poster ou était inscrit Solo de Sequencers. Le plus drôle étant de le voir se démener à scotcher le bazar sur le mur! Certaines sonorités de ses morceaux étaient presents dans le puissant set qu'il nous proposa !
Puis il fut 20 heures, déjà le feu du barbecue allait bon train, une odeur douce et âcre inondait le lieu, mélange de sarments, de poivrons, d'échallottes et de canard...  et la table était mise! Mais! Pas le temps de digérer ou de faire une petite balade que dejà les synthés virtuels d'Olivier Briand nous attiraient comme des sirènes irrésistibles. Début de soirée très axée années 70 aussi... Au top de sa forme et avec l'intention d'en découdre avec je ne sais quel adversaire imaginaire, Olivier entra dans l'arène, véritable gladiateur de la M.A.O. Prodige des sons, il est dans son élément et rien ne lui plaît d'avantage, rien de l'exterieur ne semble l'atteindre. Il en découdra jusqu'à la dernière note, le dernier soupir de séquence! Parfait !
Aprés the Olivier Briand Live Show, on espèrait se reposer les sens dans un autre ambiance. Ce fut parfaitement le cas avec Christophe Martin de Montagu (CMDM) accompagné d'un ami guitariste trés fort et trés discret quand à son image. Chistophe joua sur un gros synthé Korg Karma d'une richesse de timbres impressionnante. Sa musique trés claire allait nous reposer, nous restructurer pour le reste de la soirée qui ma fois n'était pas prête d'être terminée. Je fus trés touché par la belle qualité de jeu de Christophe sur laquelle le guitariste venait poser ses notes subtiles.
 
Requinqués et repus de bonnes vibrations, nous étions fin prêts pour la suite; du moins le pensions-nous car c'est sur le registre émotionnel que le reste de la soirée se joua. Dès les premiers accords, son timbre de voix calé, le lutin cosmique TIM BLAKE - Moonweed (chiendent lunaire) nous coupa la chique! Réduits à l'état de pantins désarticulés, tels les rats guidés par le fifre du menestrel, nous étions tous à la merci de ce barde du 21ème siècle. La salle était littérallement collée à ses moindres gestes, attentive et hyper réactive à ses differrents styles. Que ce soit une bourrée électronique ou de la chanson française nous étions pendus à ses claviers. Miracle! Une colonne d'émotion montante, palpable, émergea de toute part, comme posée sur les frèles épaules de Tim, flottant au-dessus de la scène. Cette émotion se répendit en cascade pour venir lécher de ses rayons lunaires chaque personne présente. Et de l'enrober, de la lover sans plus la quitter vraiment. Tim nous gratifia de reprises de Hawkwind puis en vint à ses classiques. Les inconditionnels reprenaient chaque parole, les novices doucement pris d'émotion faisaient masse avec la salle. On entend souvent parler de communion dans la musique. Ce concert fut la preuve concrète que cela est possible. Tim était lui aussi était submergé par l'émotion qui allait crescendo. Bien des images ont du lui passer en tête, avec un passé aussi riche et qualitativement aussi chargé mes amis, comment ne pas faire ses propres flash-back? Nous étions tous UN, unis dans la musique et transportés par l'émotion, aucun de nous n'avait plus de réel contact avec le sol ou sa chaise quand Tim s'échappa... quitta la scène sans mot dire. Trop d'émotions!
Conscient de mon rôle, et bien qu'un peu épuisé, je pris le micro pour remercier Tim (mais les mots sont souvent vains) pour finalement laisser place à une vague de petits sanglots... Difficile après un tel évènement de reprendre le cours de la soirée. La salle que Tim venait de quitter était comble. Elle se vida avec difficulté. D'ordinaire les festivaliers "glissaient" logiquement vers le bar mais là chacun voulait voir Tim, le toucher de la main... Tim ragaillardi était dans le couloir donnant sur le parvis du collège. Il arborait un sourire et n'avait qu'une envie: jouer avec sa soucoupe volante en plastique. Toute la journée il l'avait trimbalée et fait voler au-dessus de nos têtes et la soucoupe n'avait plus de piles... Il céda donc à la pression et s'immergea dans un bain de foule, une douce malice dans les yeux! Merci Tim ! Merci Philippe !! Bizarre n'est ça pas? Voilà un gars qui toute la soirée de la veille, puis toute la journée de ce samedi et son début de soirée, avait gravité avec nous, évolué, râlé, mangé, discuté avec nous... il avait vaqué à des occupations "terrestres" en somme. Nous lui apportions de l'attention mais il faisait partie du commun des mortels, avec ses faiblesses et ses qualités... Et voilà qu'une heure de concert intense lui rendait instantanément cette aura magique de STAR! Moi j'étais là un peu "cassé" et je regrettais l'espace d'un instant le manque cruel de spectateurs, je vous ai un peu maudits vous les absents. Pas pour le coté financier (plaie d'argent n'est pas mortelle, dit-on) mais pour avoir raté ça! Oui pour avoir raté ça! Ce Festival... Le ciel était plein d'étoiles et je l'ai contemplé un moment, seul, après cette journée folle et speed et en plus... pas finie... "Justement cela aurait été très bien de terminer sur TIM " me suis-je dit... mais nos teutons étaient là et prêts à nous assommer!

 
     
  "Messieurs et Mesdames (elles n'étaient hélàs pas nombreuses), merci d'accueillir chez nous ces musiciens venus du pays de la musique Électronique: l'Allemagne". Nos trois amis arrivèrent avec chacun une boule lumineuse en main. Mario Schönwälder, costaud, immense, avait Obélix sur son t-shirt, normal... Detlef Keller, plus petit et plus svelte, c'était Astérix. Bas Broekuis avait choisi le barde, Assurancetourix! La lumière fut faite sur leur monticule de matériel. Impressionnante impression de "déjà vu" dans notre mémoire collective avec Tangerine Dream.Tout tend à nous rappeler  l'âge d'or de ce groupe mythique. Le placement des musiciens: Keller à gauche pour Froese. Bas au milieu pour Franke à la rythmique. Et Mario à droite pour Baumann. Imparable! Et les sets qu'il jouèrent confirmèrent cette inéluctable liaison. Pur plaisir concentré. D'abord le son très clair et peu poussé qui allait monter et progresser lentement. Base rythmique impressionnante et bonne humeur. Detlef Keller est très fort et semble mener la barque galactique; Mario lui le relait en solos parfaits tandis que Bas, en vrai percussionniste, donne tout le jus des fûts éléctroniques!
Le deuxième set rentre dans le vif du sujet. Mario va quitter sa nef électronique pour se ruer en solos avec son clavier en bandoulière et, tel un Guitar Hero, va se déchaîner devant nous. Toujours très humoristiques, ils sont entraînants, heureux comme des gosses d'être là et de se donner à fond. Il est deux heures du mat, ils ont parcouru 1500 bornes, sont arrivés à 6h30 du mat ont attendus 8h30 que je me lève pour les conduire à leur hôtel. Ils ont dormis dans leur camionette pleine jusqu'à la gueule. Ils ont pris des coups de soleil mortels au repas de midi (aidé par le rosé bordelais glacé...) mais il sont là à fond les potards et Bas rejoint Mario couché par terre pour des solos effrénés de Drum stick et Roland! Unique!!! Status Quo en trance, Rossi et Parfitt n'auraient pas fait mieux! Et le set suivant sera de la même énergie. Mais c'est au cours du 4eme et dernier set que la surprise fut immense. Dans un morceau très séquencé et Dreamien scintilla peu à peu une petite phrase musicale, de plus en plus précise... Personne n'en était réellement certain, mais si, pourtant, c'était bien... Ludwig II von Bayern de Klaus Schulze! Ce tempo donné au violoncelle, la trame dramatique, l'orchestre, le thème... Cela joué sur un registre très Tangerine Dream, une rapidité d'exécution fantastique, des clin-d'oeil entre Detlef et Mario, une connivence parfaite. Un vrai mix de Ludwig joué dans l'esprit de Coldwater Canyon  de "Encore"! Mortel!
Puis le rideau tombe sur ce concert unique en France... C'était leur premier passage en Gaule. Finish ahurissant. Le public en trance, debout sur les chaises, dansant au fond de la salle! Énorme! On se ne couchera que vers 6h30 harasés et zombifiés (quel adjectif... le seul qui aille).
 
     
 

Et le dimanche...

AU MENU DU MIDI, UN GRAND COUSCOUS! À peine levé, je m'activais pour finir de cuire la sauce de mouton, faire gonfler la semoule, préparer les merguez, deléguer une équipe de cuisson spéciale. Mais aussi lancer le Blind Test qui eut lieu peu aprés le petit dej' vers 11 heures. Pas toujours trés frais, les festivaliers ont bien joués le jeu. Olivier Briand et Yannick Edom (Darklion) ont organisés ça d'une main de maitre. J'y étais pas je ne peux pas vous dire qui a été le meilleur! Des petits groupes de gens s'étaient composés, au gré des affinités, et tous se retrouvèrent pour un bœuf improvisé dans la salle "Space is Green" où Awen à la basse, Olivier aux claviers et Lionel à la pedal steel guitare nous firent planer sur une musique issue des bas fond londoniens des années 68/70, trés psychée, inspirée par Pink Floyd. Improvisation totale, avec des errances hawkwindienne, mais aussi des œillades vers les vieux Black Sabbath. Reposant et énergisant. Deux sets de 40' et 50' qui sont partis s'envoler dans les airs car il n'existe pas d'enregistrement à ma connaissance. Puis tout le monde repris le chemin du retour, nous n'étions plus q'une poignée d'irréductibles ce dimanche soir. Aprés un bon repas dans un resto chinois, nous allions refaire le monde sous le préau du collège!
 
Voilà, j'ai mis une semaine pour me remettre de toutes ces émotions, de la fatigue accumulée... Je passe tous les jours sur le site puisque j'y habite et le plaisir m'inonde. Le souvenir de tant de bons moments passés avec les artistes et les festivaliers est encore vif! Les deux salles sont restées comme le dernier jour, rien n'a bougé, comme figé sur une photo. Le Pompeï de la musique Electronique!

 
     
  close encounters  
 
     
   
  ...................................................................................  
  | accueil | mentions légales | plan du site | réal. mls |